A laboratory for thinking thoughts…
L’inconscient sans sujet, ou quand l’I.A. ne trébuche pas
Analyse des thèses d'Alenka Zupančič sur l'intelligence artificielle sous le scope de la psychanalyse lacanienne. Nous proposons aussi des pistes de réflexion.
Judith Dupont (1925-2025) FR
Judith Dupont (1925–2025), dernière personne à avoir connu Sándor Ferenczi, a consacré plus d’un demi-siècle à sortir l’analyste hongrois de l’oubli. Liée à lui par sa famille — sa grand-mère fut sa patiente, sa tante épousa Michael Balint — elle a traduit en français l’ensemble de ses écrits, son journal clinique et sa correspondance avec Freud, faisant de la France le premier lieu de redécouverte de ce penseur longtemps marginalisé. Elle admirait chez Ferenczi son refus de l’autorité analytique, son empathie, son auto-questionnement constant et son absence de dogmatisme. Avant sa mort, elle a donné les archives Ferenczi au Freud Museum de Londres, clôturant symboliquement un chapitre tourmenté de l’histoire psychanalytique. Grâce à elle, Ferenczi est devenu un classique, sans orthodoxie, dans un dialogue toujours ouvert.